TOP 10 des conseils pour éviter les impayés

Un contentieux n’est jamais agréable : c’est une perte de temps et d’argent. Avant d’en arriver là, anticipez en veillant aux 10 points suivants.

1. Identifier un impayé

On parle d’impayé dès lors qu'un client ne respecte pas le délai de paiement initialement prévu dans le contrat de vente ou comme le prévoit la loi LME de 2008 qui a plafonné les délais à 60 jours calendaires ou à 45 jours fin de mois.

2. Se renseigner sur le client

Principe de base : pour être sûr d’être payé, mieux s’assurer que le client est solvable. Un petit tour sur les sites spécialisés en renseignement commercial donne déjà une bonne indication : societe.com, pappers.fr, infogreffe.fr, ellisphere.fr, altares.com , creditsafe.com… Certains sont gratuits, d’autres payants. Tout dépend du niveau d’informations que vous recherchez.

3. Fixer des limites de crédit

Avoir un prévisionnel de chiffre d’affaires conséquent, c’est bien. Encaisser, c’est mieux. Alors il vaut mieux parfois accepter de travailler moins avec certains clients, de fixer des limites, quand on sent un potentiel risque d’impayé de sa part.

4. Souscrire une assurance crédit

Les compagnies d’assurance crédit offrent une notation sur les entreprises, en analysant leur santé financière. Cela peut être intéressant de souscrire à leurs offres quand vous avez des clients qui représentent une part importante de chiffre d’affaires.

5. Ne pas négliger les CGV

Des conditions générales de vente bien rédigées avec les délais de paiement permettent de bien encadrer la relation commerciale. Dans le cas d’un retard, vous pouvez les faire valoir. Le mieux, c’est de les faire signer au client avant la transaction.

6. Se couvrir avec des garanties

Des services existent pour assurer les factures, avant d’en arriver à un impayé. C’est une manière d’être sûr de toucher son dû et d’éviter, dans le pire des cas, la faillite. Il existe par exemple Dimpl.io.

7. Négocier les modalités de paiement

Les commerciaux ont l’objectif de vendre et, de leur côté, les clients veulent les délais de paiement les plus longs possibles. Tout le monde veut réduire ses besoins en fonds de roulement. Il faut donc gérer la relation commerciale afin de tout concilier. Le versement d’un acompte est pertinent afin que les commerciaux le réclament dès que possible. Enfin, il vaut mieux un virement ou la mise en place d’un mandat SEPA plutôt qu’un chèque.

8. Faire des relances préventives

Le plus compliqué dans la gestion des paiements, c’est de ne froisser personne. Pour se prémunir d’un impayé, vous pouvez toutefois envoyer des relances préventives, avant les échéances. Upflow propose par exemple des relances clients automatisées. C’est une manière de vous rappeler au bon souvenir de clients désorganisés ou des grandes entreprises dont le circuit des factures peut être long.

9. Utiliser les bons outils

Pour prendre les bonnes décisions et éviter les retards de paiement, il existe de nombreuses solutions qui peuvent vous sauver la mise ! Chez Zetoolbox, on vous préconise les meilleurs services dans cet article.

10. Et si ça tourne mal...

Vous avez suivi tous les conseils précédents ? Et un client ne tient pourtant pas les délais. Pas de panique, une fois encore, la clé c’est l’anticipation. Après l’édition de la facture, il faut savoir comment cadencer le scénario : une relance à J+7 par mail, à J+15 par téléphone, à J+21 par une première lettre, à J+30 avec une mise en demeure…

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